|
Les occidentaux et en particulier les politiques
français pour bien " baiser " les noirs, ont inventé des adjectifs qu'affectionnent
particulièrement leurs obligés parce que, se disent-ils, tout en se
gaussant bien, les noirs " aiment " ça !
En effet, quant il s'agit de l'Afrique noire et des pays qu'ils ont
fabriqués de toutes pièces, ils ont trouvé des "nègres marrons"
à qui ils ont fait croire qu'ils sont fait pour commander, commander
les autres noirs. Cette perception est très prisée par les hommes
en kaki.
Dès qu'ils sont promus "Gouverneur général" de leur pays, ils sont
qualifiés de "Homme fort de Brazzaville, Homme fort de Luanda, Homme
fort de Ndjamena, Homme fort d'Abidjan, etc..." Et quant il
s'agit de pays occidentaux, on ne dit plus "homme fort de Paris, Homme
fort de Berlin, Homme fort de Londres...
Ainsi, quant le "couillon" d'Afrique noire placé à la tête d'une semi-colonie
comme le Gabon de surcroît aidé par la France politique qui sait
comment truquer les élections ou comment, par mercenariat d'État,
le maintenir coûte que coûte, les occidentaux ont trouvé un autre TITRE
tout aussi fallacieux, empreint de relent raciste mais que les noirs
aiment bien se disent-ils, c'est de l'élever au rang de "SAGE"
même si un âne est plus sage que ledit promu. Et si par bonheur, ce
dernier porte le kaki, il passe successivement de Sergent à Général,
voire Maréchal.
Et comme militairement, ces grades n'ont pas de valeur culturelle en
Afrique noire, le grade de "Sage" sonne mieux dans les oreilles et l'ego
de celui qui se croit comme tel. Et, Albert Omar BONGO comme son ami
MUGABE est l'espèce de nègre rare de nos jours, qui se croit par ailleurs
"immortelle".
La conception que se fait notre Roi de la jungle d'Afrique centrale
l'a poussé à amasser comme "Pic Sou" d'importantes et innombrables sommes
d'argent dans les banques occidentales pour s'assure une belle vie au
"paradis" alors que des milliers de Gabonais, d'Africains saignés
à blanc, croupissent dans la misère blanche et noire.
Depuis bientôt trois ans, Albert OMAR BONGO a trouvé grâce à son beau
fils Dinguess un souffre douleur comme peut en rêver tout tyran : les
congolais du Congo-Brazza et les peuples kongo en particulier.
Il s'est même autoproclamé MÉDIATEUR international avec l'aval et la
complicité cupide de ses victimes aujourd'hui à la merci du bourreau
de Brazzaville qui a donné "le Dialogue National sans exclusif" comme
un os qu'on donne à ronger à un chien pour l'occuper. En attendant,
la danse macabre sur les populations kongo se poursuit de plus belle.
Les barbares sous l'oeil de leur créateur de Paris vont se livrer
à une messe "maçonnique" à Lomé
. Au sortir de cette messe (noire), repus comme des boas ils iront sur
la Côte d'Azur pour un repos bien mérité.
Et, les populations d'Afrique noire et les exilés du Congo-Brazza
n'ont que leurs yeux, depuis longtemps sans larmes, pour pleurer. En
attendant les prochaines victimes des prochains coups d'État
sanglants, remercions ici le journal L'EXPRESS d'avoir mis à la disposition
des francophones, pour information, les résultas de l'enquête du sénat
américains sur les richesses bancaires de Monsieur Albert Omar BONGO,
même si cela ne constitue que l'iceberg de cette richesse qui sans aucun
doute comme celle de Mobutu, disparaîtra en même temps que BONGO ou
MBONGO=Argent, comme naguère aussi Moïse Tsombé alias
"Tiroir Caisse". Voici l'intégralité de l'Article de
l'Express pour ceux qui en Afrique noire n'ont pas eu le temps et n'ont
pas les moyens d'acheter ledit journal.
Lisez-le, mais surtout faites ce que vous pouvez pour d'autres africains,
que d'autres noirs soient informés sur la nature des dirigeants
que la France impose à l'Afrique noire.

|
|