S
U R VIE « Donner valeur de loi au devoir de sauver les vivants
»
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Le 14 mai 2001
Les miliciens Cobras
font la loi à Vincennes
Lors des activités culturelles
festives organisées dans le cadre du 7ème Grand Prix de
la France-Afrique le vendredi 11 mai a l'hippodrome de Vincennes, un
groupe de militants venus dénoncer et interpeller la délégation
congolaise du dictateur Sassou Nguesso s'est fait molester sur la voie
publique par des miliciens Cobras. Rappelons que cette milice présidentielle
a commis entre décembre 1998 et décembre 1999 une série
de crimes contre l'humanité au Congo-Brazzaville (massacres ethniques,
viols systématiques de plusieurs dizaines de milliers de personnes)
Mme Sassou Nguesso était l'invitée d'honneur de cette
manifestation censée bénéficier à sa fondation
«humanitaire» Congo-Assistance. Organisée par le
milieu franco-africain des courses et jeux, elle a tourné à
la débauche de victuailles. L'argent brassé par ce milieu
a la réputation de couvrir des opérations de blanchiment.
Il est au coeur des actuels scandales franco-africains.
Madame Sassou Nguesso est la principale actionnaire de la Cogelo (Congolaise
de gestion de loterie ) dont le président, Philippe Andely, vient
de décéder brusquement.
Venus à Paris par avion spécial, les miliciens de la
dictature congolaise se sont cru chez eux dans un pays de non-droit.
Exaspérés par la présence d'une dénonciation
permanente, ils ont molesté un militant isolé accompagné
de son fils en bas âge et lui ont volé son sac à
dos. Ils ont proféré un grand nombre de menaces verbales
: «Nous sommes des sauvages et nous allons vous massacrer
si vous continuez, en Afrique c'est la jungle. »
Comment le gouvernement a-t-il pu laisser pénétrer sur
le territoire français d'aussi dangereux individus ?
Selon des sources généralement bien informées,
un certain nombre de personnes faisant partie de cette délégation
ne devraient pas rentrer dans leur pays. Qui sont-ils exactement ?
L'un des buts possibles de leur installation en France serait l'intimidation
des opposants à la dictature congolaise. L'affaire appelle une
investigation immédiate et sans complaisance.
La Françafrique défie la République.

COMMUNIQUÉ
DE PRESSE DU du RAD ( Rassemblement pour l'Action contre la Dictature
) Au Congo-Brazzaville

Après la 17ème chambre correctionnelle de Paris, les
sbires du dictateur Sassou-Nguesso déboutés par les turfistes
à Vincennes.
En effet, malgré la débauche honteuse d'argent par Antoinette
Sassou-Nguesso (sous couvert de son association Congo-Assistance) en
lieu et place du ministère congolais du tourisme, les festivités
du 10, 11, 12 mai 2001, censées célébrer une pseudo
passion des Congolais pour les jeux d'argent et les courses de chevaux'
qu'ils ne connaissent et n'ont jamais vu, dans le cadre du " prix
France-Afrique à Vincennes, ont été un véritable
fiasco.
La mort subite et suspecte du principal maître d'oeuvre des cérémonies,
monsieur Philippe ANDELY, président de la Cogelo (Congolaise
Générale de Loterie) et l'absence totale du public escompté,
ont rendu furieux les cobras (milices privées de madame Sassou),
convoyés à grands frais au mépris des lois françaises,
pour intimider les opposants congolais à la dictature de Brazzaville.
Ceux-ci s'attaquant aux manifestants congolais, français et leurs
enfants, venus dénoncer cette mise en scène trompeuse.
Allant jusqu'à proférer des menaces de mort contre les
manifestants, dans la droite logique du parti unique au pouvoir aujourd'hui
au Congo-Brazzaville.
Le R.AD informe l'opinion publique nationale, internationale et les
autorités françaises, que ces manifestations ont été
l'occasion d'une immigration clandestine massive organisée par
le dictateur Sassou-Nguesso, visant à abandonner certains des
miliciens cobras à Paris, en vue d'infiltrer l'opposition démocratique
en France et en Europe.
Le R.A.D invite donc les autorités et la société
civile françaises à la vigilance vis-à-vis des
dictatures africaines francophones en général, et des
actions du dictateurs Sassou-Nguesso du Congo-Brazzaville en particulier.
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