CONGO-BRAZZA

ÉCONOMIE & FINANCES

L'économie congolaise devenue libérale depuis l'avènement de la Conférence Nationale Souveraine et la mise en place des institutions démocratiques, est caractérisée par la coexistence d'un secteur informel très développé et de quelques grosses entreprises d'État, peu rentable héritées de l'ancien système marxiste.

Ces deux pôles ont laissé peu ou prou de place au développement des PME-PMI parce que le système interdisait toute initiative privée de près ou de loin fondée sur le capitalisme hormis les grands groupes étrangers, en particulier dans les deux secteurs majeurs que sont le pétrole et le bois.

Afin de remédier à cette situation, le Gouvernement issu des institutions démocratiques de 1992 a, dès 1993, jeté les bases d'une réforme structurelle et sectorielle qui vise l'ajustement et la relance économique et sociale. A cet effet, l'Assemblée Nationale issue des premières élections libres et démocratiques a approuvé un Programme d'Action et de Relance Économique et Sociale (PARESO) dont les grands axes sont :

  • Une politique de restriction budgétaire, la rationalisation des dépenses (compression des dépenses publiques et réduction de la dette publique interne) et une mobilisation plus efficace des ressources ;
  • Des réformes structurelles par la mise en application du Programme régional des Réformes fiscalo-douanières de la CEMAC (ex-UDEAC : PRR), l'adaptation du code des investissements aux exigences du PRR ainsi que la révision du Code du Travail en y introduisant les éléments de flexibilité ;
  • La promotion et la réhabilitation de l'initiative privée et particulièrement des PME
  • Le Réforme du secteur bancaire ;
  • Le Restructuration ou la privatisation du secteur public, en réduisant son poids sur les finances et en améliorant l'efficience ou la rentabilité du portefeuille de l'État ;
  • La Réforme du système judiciaire, éducatif, sanitaire et de sécurité sociale ainsi que la décentralisation administrative et économique ;
  • Un Plan visant à résorber les arriérés intérieurs et extérieurs, à normaliser les relations du Congo-Brazza avec ses créanciers

LE PRR : Programme Régional de Réforme fiscalo-douanière :

Le PRR vise à améliore les recettes fiscales des États de la CEMAC qui sont en état de sous-fiscalisation et de defiscalisation et a favoriser l'intégration régionale en facilitant les échanges internes au sein de la zone franc. Ces derniers ne représentant aujourd'hui qu'environ 7 % du total du commerce extérieur de ces pays (Congo-Brazza, Cameroun, Centrafrique, Gabon, Guinée Équatoriale, Tchad). A cette harmonisation de la fiscalité interne s'ajoutait la création d'une barrière douanière commune qui devait renforcer las base de la CEMAC.

Le système financier qui fut l'un des plus promoteur de la région après l'indépendance se retrouve aujourd'hui le plus mal en point depuis que les "révolutionnaire" adeptes de l'idéologie du "marxisme scientifique" ont trouvé par ce moyen de saper la base économique héritée du colonialisme français. Ayant fait de la planche à billet et l'usage de la fausse monnaie imprimée et organisée depuis la ville de Bordeaux en France, le "sport" favori pour nourrir la Révolution oiseuse, les dirigeants staliniens autocrates qui se sont autoproclamés de 1968 à ce jour après l'intermède démocratique de 5 ans, ont crée les conditions qui ont détruit le système financier congolais. Toutes les banques, monopole de l'Etat-Parti , le Parti Congolais du Travail (PCT) en faillite de puis belle lurette, sont en perfusion permanente grâce à la manne pétrolière. N'eut été son appartenance à la zone franc liée au trésor français, le système économico-financier congolais allait à vau-l'eau comme ceux du Congo-Kinshasa et de l'Angola . Malgré l'instabilité politique consécutive au coup d'État sanglant d'octobre 1997, l'Union Européenne (UE) sous l'instigation de la France s'apprête à octroyer des crédits pour la "reconstruction" du pays. Moralité, les guerres civiles et l'instabilités politique sont entretenues par les pays occidentaux pour mieux enfoncer dans la dépendance les pays d'Afrique noire. En cela, les brutes en "kaki" s'affairent dans leurs basses besognes avec le concours et le soutien de leurs parrains (français comme François LEOTARD, le maire de Fréjus, qui est allé décoré le bourreau de Brazzaville le 5 juin 2000 pour services rendus à la France). La France politique aime les brutes et idiots à la tête de ses semi-colonies.

Le PIB est fourni à près de 40 % par le secteur pétrolier. Le reste est reparti entre le secteur manufacturier, le secteur agricole et environ 45 % pour les services.

La monnaie nationale est le CFA que les congolais par humour ont traduit par : Colonies Française d'Afrique" ; ce qui du reste est très proche de la réalité. La parité est de : 1 FF pour 100 Francs CFA (Communauté Financière Africaine). La Banque Centrale est une institution commune aux Cinq pays de la zone Afrique centrale : Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazza, Gabon, Guinée-Equatoriale et le Tchad. Son siège est à Yaoundé au Cameroun avec des Bureaux dans chaque pays. Le secteur financier compte quatre banques qui fonctionnent cahin-caha : l'UCB (Union des Banques congolaises, la BIDC (Banque Internationale de Développement du Congo, la CAIC (ex Caisse de Crédit Agricole) et les MUCODEC (Mutuelles Congolaises d'Épargne et de Crédit) relevant du privé et soutenues par les donateurs étrangers. De plus, tous ces établissements traînent encore à ce jour, d'énormes créances douteuses et font face à des graves difficultés financières qui les placent au bord de la faillite totale.

Le Change s'effectue essentiellement dans les banques et dans les grands hôtels. Les cartes de crédit (Visa, American Express, Mastercard, Bleu...) sont acceptées. Pour les devises, aucune restriction à l'importation. Les traveller's chèques sont acceptés. Dans la pratique, le Congo-Brazza est presque un paradis fiscal qui ne veut pas s'afficher.

Depuis le coup d'État sanglant du Général Félon, l'ami intime de Jacques CHIRA, l'économie congolaise va à vau-l'eau. Sous l'instigation de Paris, malgré l'instabilité politique permanente liée au régime dictatorial et policier institué par un Acte fondamental comme seuls les staliniens savent en produite, l'UE (Union Européenne) est sur le point d'alourdir la dette du Congo-Brazza, pays où depuis l'institution du Parti-Etat, le PCT (parti fasciste), les enfants naissent avec une dette de 500 $ US. Alors que les congolais n'ont aucun intérêt à se voir allouer un prêt dont au fond ils n'ont pas besoin...Mais la classe politique française rentre bientôt en période électorale et comme toujours les partis politiques de droite comme de gauche se financent sur la "bête" que sont ces diables de noirs d'Afrique. François LEOTARD, le Maire de Fréjus, ne s'y est pas trompé, en ouvrant le bal par une décoration pour services rendus, du sanguinaire stalinien, Bourreau des populations kongo avec l'expertise de la horde "d'assimilados" au pouvoir à Luanda en Angola où le régime stalinien s'est spécialisé dans l'exportation de la culture de la guerre en Afrique Centrale avec la bénédiction personnelle de Jacques CHIRAC dont le réseau s'active à armer tous les nègres qui s'entre-massacrent à souhait pour le diamant et/ou le pétrole, sous l'expertise des militaires français en congé sans solde et autres mercenaires de l'ex-bloc soviétique en mal de guerre.

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