LUANDA : UN MENSONGE STALINIEN BON 1er CRU !
A la suite d'une réunion houleuse du Comité
Central du MPLA, l'un des partis politiques staliniens les plus
féroces comme le PCT de Brazzaville, une conférence
de presse donnée par ce parti à l'issue de cette
réunion a concocté un MENSONGE en direction de l'opinion
nationale et internationale.
Comme de coutume, il y a des fortes chances pour
que le mensonge soit cru par lesdites opinions comme elles gobèrent
le dérangement du bourreau de Brazzaville le 5 juin 1997
et celui tout aussi grossier mais savamment monté de Timisoara
en Roumanie.
En effet il est demandé à l'opinion internationale
de croire que le stalinien, bras droit de la MAFFIAAFRIQUE française
dans le rôle de Chef gendarme des intérêts
pétroliers, le sinistre assimilado, Dos Santos, quitte
la scène politique angolaise où il brille dans le
maintien et la propagation de la culture de guerre de puis 30
ans en Angola et depuis 5 ans dans l'occupation militaire du Congo-Brazzaville,
du Congo-Kinshasa et du Cabinda.
Ce bluff savamment pensé appelle à
tout le mois 3 explications :
1. Le Hitler africain
est malade. Il lui faut un successeur pour continuer la besogne
2. Disposant de tous
les pouvoirs pour détruire l'UNITA, ses militaires ont
constaté l'échec et le poussent à choisir
entre partir les pieds devant ou se démettre calmement
3. Bluffer pour démontrer
à ses comparses intérieurs et aux puissances occidentales
(USA, France, Angleterre, Russie, Chine) qui le soutiennent qu'à
58 ans, pourquoi pas 38 ans, il est jeune, donc le meilleur parmi
les seigneurs de guerre pour garantir leurs intérêts
économiques en Afrique Centrale.
Car dans le même temps, il réuni ses
vassaux et protégés de Kinshasa et de Brazzaville
pour resserrer les liens entre dictateurs.
A cet effet, Joseph Kabila sorti du moule stalinien après
une bonne formation en Chine est allé confirmer sa fin
de formation en assistant aux festivités à Brazzaville
organisées par le superviseur en titre de l'exécution
de son père en jouissant des profits de la mort de son
père. Il est avec Sassou et Dos Santos à la bonne
école.
Dans ce marigot les alliances ont connu depuis la
tentative du coup d'Etat en Centrafrique quelques ajustements.
En effet, Il est de notoriété que Koligmba (actuellement
réfugié avec famille à oyo) dans sa tentative
avait le soutien du superviseur général-maréchal
Sassou Nguesso et de la France qui y a perdu un général,
encore un en congé sans solde alors qu'il passait ses vacances
aux côtés de Koligmba
Patassé a sauvé sa mise grâce
à l'aide et l'intervention de la Libye et des maquisards
de Mbemba solidement installé à Bagdolité,
capitale du Nord-Zaïre. On pourrait penser que Mbemba jouissant
du soutien de Sassou et de la France avait intérêt
à soutenir Koligmba, mais il a préféré
le camp tribal contrairement à Albert Bongo qui dans le
cas du Congo-Brazza avait choisi le camp de sa femme contre celui
de sa tribu (la Tékénité).
Pour autant, il ne faut pas se leurrer, la France
et la Libye en Afrique centrale sont copains coquins, comme larrons
en foire. Car Sassou Nguesso est dans le dispositif d'espionnage
occidental et la pénétration de l'Islam en Afrique
noire, une pièce maîtresse que ces deux mondes pourtant
opposés en apparence se partager sans problème.
Sassou est un pilier de Kadhafi dans les sphères de l'OUA
Aussi,
peut-il compter sur ses amis.
Tout le monde sait que les rois nègres sont
les plus facilement achetables. Sassou qui en use et abuse à
volonté de ce stratagème a obtenu le concours de
ses paires pour imposer l'élection de Lopes à la
tête de la Francophonie. Mais on peut parier que Lopes ne
sera pas élu, même s'il a le soutien " sur les
lèvres " de Jacques CHIRAC. Car que compte franchement
l'Afrique noire francophone dans la diplomatie française
face à l'importance du monde arabe où Boutros Boutros
peut jouer utilement pour le compte de la France ?
Le faux soutien de la Libye à Sassou dans
ses manuvres dans la cacophonie ou francophonie, ne servira
pas. Et puis ces pays francophones qui soutiennent Lopes sauront
monnayer leur changement de camp le moment venu contre rétribution
ou soutien de la France à leurs réélections
futures. C'est d'ailleurs dans cette perspective que l'on comprend
l'empressement des présidents élus du Sénégal
et de Côte d'Ivoire d'aller soutenir le putschiste dictateur
bourreau de Brazzaville au festivités du 15 août
2001. Et pour la corruption et le Mensonge, Sassou peut compter
sur la manne pétrolière et sur TotalFinaElf.
En attendant, pour conforter les mesures sécuritaires
que le bourreau de Brazzaville va mettre en application pour le
succès des élections qui vont le consacrer président
à vie même avec 1 % d'électeurs, le généralisme
Sassou et les siens inventent à tour des bras des attentats
et autres diversions contre eux-mêmes dans la ligne du coup
d'Etat bidon imaginé et exécuté avec les
militaires et mercenaires français pour éliminer
Lissouba et Kolélas en les condamnant pour cette forfaiture
grossière Chiraco-Sassou selon les méthodes staliniennes
bien rodées et qui ont toujours montré leur efficacité.